Indochine de retour à Bruxelles (compte-rendu) !
- Christabel

- 19 mars 2018
- 3 min de lecture
Dernière mise à jour : 23 déc. 2022

Entre Nicola Sirkis et la Belgique, c'est une histoire d'amour de presque 60 ans. Ces 17 et 18 mars 2018, le groupe mythique français était de retour à Bruxelles, pour le douzième concert de leur tournée. Une première pour moi, mais aussi pour le batteur du groupe, Ludwig Dahlberg. Précédé par Requin Chagrin, en première partie, Indochine a mis le feu au Palais 12 pendant près de deux heures et demies. Retour sur un concert mémorable !
Il est 15h00, nous sommes plus de cinq heures avant le début des festivités et pourtant le monde se presse déjà devant l'accès qui mène au Palais 12. Arrivée avec des amis à cette heure, nous patientons une petite heure sur une passerelle couverte, qui mène également à Brussels Expo, où a lieu la Made In Asia pendant tout le week-end. Protégés du vent, nous finissons par pouvoir quitter la passerelle et nous rendre devant la salle. Commence alors une longue attente.

18h30. Les portes s'ouvrent enfin ! La foule entre. Certain·es auront accès à la zone 13, près de la scène, pour les autres il faudra essayer d'avoir une bonne place. Enfin placé·es, il faudra de nouveau être patient·es.
20h00. Les lumières s'éteignent, la première partie va rentrer sur scène. Pendant vingt minutes, Requin Chagrin interprète sept de leurs titres, des chansons à textes comme on n'en fait presque plus, sur des accords de guitare endiablés. L'accueil du public est bon, bien qu'il aurait pu être meilleur. Après de longues heures d'attente dans un froid polaire, il faut sans doute un peu de temps à tout le monde pour se réchauffer.

A 20h45, enfin, Indochine rentre sur scène. Un écran géant au plafond, sous forme de soucoupe volante, projette l'image de fenêtres d'un vaisseau s'ouvrant sur l'espace (du moins c'en est mon interprétation). Après un court voyage dans la galaxie, les premières notes de Black Sky retentissent, nous projetant dans les étoiles pour plusieurs heures.
Les titres du nouvel album s'enchaînent. Nicola Sirkis passe régulièrement de la scène principale à celle qui traverse le public, permettant aux personnes les plus éloignées de voir leur idole, pour leur plus grande joie. Après une petite promenade dans le public sur Tes Yeux Noirs, un selfie pris avec une fan et plusieurs poignées de main, Nicolas remonte sur scène.

Mais ce 17 mars était également la soirée des surprises : au second refrain de Gloria, c'est une Asia Argento rayonnante que le public voit débarquer sur scène pour terminer la chanson en duo. Sans oublier la présence des 13 jeunes filles de la pochette de l'album, tout droit venues des Pays-Bas pour assister au concert, assises dans les gradins.
Le concert se poursuit et c'est un Nicolas Sirki, ému d'être là, qui nous offre une chanson bonus : Alice et June. S'ensuivent de nombreux titres emblématiques du groupe, repris en cœur par le public ; les jeunes adolescents, comme les adultes.

Ce moment magique s'achève sur L'Aventurier et Karma Girls, puis avec les remerciements du groupe. Le concert se termine, il est temps de rentrer. Pour certain·es, l'aventure reprendra le lendemain, pour d'autres le 3 novembre.
Malgré les nombreuses difficultés, comme un accès difficile au Palais 12 (dû à un match de football et à la Made In Asia), mais également le froid mordant de cette fin d'hiver, toute cette attente en valait largement la peine. Encore un magnifique concert qui laissera son public avec une douce nostalgie et de sublimes souvenirs plein la tête !
Et vous, vous y étiez ?
Christabel.




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