Comment réécrire son roman : quelques points de vigilance !
- Christabel

- 12 mars 2022
- 12 min de lecture
Dernière mise à jour : 23 déc. 2022

Vous venez de poser le point final de votre manuscrit ? Vous entrevoyez déjà les rayons de librairies habillés de vos romans, les séances de dédicaces enflammées et les chaudes louanges de vos lecteurices ? Hahaha. Reposez tout de suite vos petites fesses sur votre chaise de bureau et balancez votre insouciance à la poubelle, l'aventure de votre histoire ne fait que commencer.
Bien évidemment, comme d'habitude, j'ai un peu forci le trait pour l'humour mais, réécrire un roman, selon l'avis soyeux de beaucoup d'auteurices qui sont déjà passé·es par là, cela représente tout de même un travail tout aussi long que de finir son premier jet, et les réécritures se comptent rarement au nombre d'un. Alors, si cette entrée en matière ne vous a pas effrayé·e et que vous vous sentez prêt·e à surmonter cette nouvelle étape du processus d'écriture et à la prendre à bras le corps, vous êtes au bon endroit. Voici quelques conseils qui, personnellement, ont révolutionné mes séances de réécriture et m'ont fait gagner en efficacité ! Oui, rien que ça. Ainsi que quelques points de vigilance qu'il pourrait être bon de garder à l'esprit, quand on se lance.
I. Laisser poser son manuscrit
Avant de sortir marteaux et truelles pour s'attaquer à son premier jet, il peut être plus que bénéfique de laisser reposer celui-ci quelques temps, qu'il s'agisse de semaines, ou de mois. On ne va pas se mentir, cette étape peut s'avérer être extrêmement frustrante, surtout une fois qu'on est bien sur sa lancée et qu'on aimerait voir son projet d'(auto)publication voir le jour rapidement, mais, si vous voulez gagner du temps et de l'efficacité par la suite, cette étape pourrait s'avérer être un must-do essentiel, à ne pas négliger.
S'il y a bien une chose que mes études d'institutrice primaire m'a apprise, et en particulier les cours de maîtrise de la langue, c'est qu'on a beau avoir une très bonne orthographe, il est toujours beaucoup plus difficile de réussir à se corriger soi-même efficacement que de corriger quelqu'un d'autre. Être auteurice, c'est aussi avoir la tête dans le guidon, que ce soit en matière d'orthographe, justement, ou tout simplement de cohérence, de style, de profondeur, etc. Ce qu'on a écrit, et encore plus quand c'est tout frais, on finit par le connaître, à force, et demandez-vous si vous ne devinez pas plus la suite de vos phrases que vous ne les lisez vraiment. Personnellement, c'est mon cas, tant et si bien que pas mal de coquilles pourraient être zappées au final, si j'enchaînais les étapes sans attendre. Qu'il s'agisse de la correction/réécriture de mes articles, ou de mes romans, j'ai fini par me rendre compte que le temps était mon meilleur allié et "qu'oublier" mon texte m'aidait à retrouver un œil plus neutre et objectif sur mes écrits. Bien évidemment, en tant qu'auteurice, nous ne pourrons jamais vraiment poser ce regard nouveau qu'un·e inconnu·e aurait sur notre histoire, mais, en prenant un peu de recul, on peut y tendre. À titre d'exemple et, pour vous donner une idée, j'ai terminé l'écriture du tome 4 de ma saga OHAS le 12 février dernier et, hasard du calendrier, le jour où sortira cet article, cela fera tout pile un mois que j'aurai laissé poser mon manuscrit. Un mois, selon ses propres perceptions, cela peut sembler très court, ou déjà bien assez long comme ça, mais sachez qu'entre-temps, de mon côté, j'ai énormément lu, travaillé sur d'autres projets, regardé des films, séries... et, même si je me souviens des différentes étapes de mon intrigue, de certains dialogues ou des dernières descriptions, dans les grandes lignes, je peux vous assurer que mon texte et les mots que j'ai écrits me semblent déjà beaucoup moins nets qu'au moment T où je posais le point final de mon premier jet. Comme pour beaucoup de choses dans l'écriture, il n'existe pas de durée idéale de "repos". Celle-ci dépendra de vous, des deadlines que vous voulez, ou devez respecter, du temps dont vous aurez besoin pour prendre ce recul, des différents projets sur lesquels vous travaillez en même temps (personnellement, je sais que j'ai tout un roman à écrire avant de retourner à mon tome 4), etc. Peu importe qu'il s'agisse de deux semaines, d'un mois ou de bien plus, essayez d'oublier un maximum votre roman, vous repérerez beaucoup plus rapidement les scènes problématiques, les incohérences ou les répétitions, lorsque vous vous replongerez dedans à ce moment-là. Et ce cadeau de notre cerveau, il ne nous demande qu'un peu de patience pour nous être offert !
II. La réécriture en plusieurs étapes
L'attente a été longue, mais, ça y est, votre manuscrit a fini de reposer et vous êtes impatient·e d'entamer sa réécriture. Pourtant, si tel le Icare de la littérature que nous sommes, nous ne voulons pas nous brûler les ailes, il pourrait être bon de prendre quelques minutes pour réfléchir à la manière dont nous voulons aborder celle-ci, et la découper en plusieurs grandes étapes. Demandez-moi de corriger l'orthographe de l'un de mes textes, tout en suivant le programme à la télévision, avec un·e ami·e au téléphone et il est plus que probable qu'une, si pas la totalité de mes actions, contiennent des erreurs. Qu'il s'agisse du film, que je serais incapable de résumer, de la discussion que je n'aurais écouté qu'à moitié, ou de toutes les fautes qu'il y aurait encore après ma lecture. Plus notre cerveau est focalisé sur de nombreuses tâches et plus il est sujet à erreurs, distractions et imperfections. Relire son manuscrit, en se concentrant sur l'orthographe, la profondeur des personnages, la mise en page et la richesse des descriptions, c'est possible, mais cela pourrait s'avérer être beaucoup moins efficace que de tout vérifier séparément. Bien sûr, le nombre d'étapes, et donc de relectures, et ce qu'elles contiennent sont à votre libre appréciation (les points qui suivront sont une proposition de ma part, mais ne doivent pas être faits forcément dans cet ordre-là, ou regroupés comme tels), le plus important est que vous puissiez ménager votre cerveau, avec des tâches plus ciblées, qui lui offriront un meilleur espace de concentration.
À titre personnel, j'envisage mes étapes de réécriture comme un bon gros élagage que l'on ferait, une fois le printemps venu. D'abord, je taille dans le gros, avant d'affiner petit à petit ma coupe, pour avoir une jolie haie bien nette à l'arrivée ! Avec un jargon d'auteurice, je traduirais ça par commencer à retravailler mes scènes, les intrigues et les personnages, avant de rentrer dans la construction en détails d'une bonne réplique de dialogue ou d'une description bien menée, jusqu'à vérifier l'orthographe, et enfin la mise en page de mon roman. Je regarde différents morceaux dans leur ensemble, avant de faire de la relecture "au cas par cas". Et ce premier morceau, il représente les scènes de mon manuscrit.
III. Les scènes
Nous voici déjà arrivés au point numéro trois de cet article et pourtant, à m'écouter, vous n'avez toujours pas vraiment commencé la réécriture de votre premier jet en tant que telle. Patience, nous y sommes, c'est le moment de se retrousser les manches ! Ajout, suppression, modifications de scènes, c'est ici que je repars de mon intrigue principale* pour vérifier que tout a été dit. Y a-t-il tous les moments nécessaires, pour que les lecteurices puissent remarquer l'évolution de ce personnage, ce combat devrait-il être plus développé, l'action ne va-t-elle pas trop vite/lentement et quelle scène je pourrais rajouter pour pallier ça, etc. ? Si je ne rentre pas dans le détail, je profite également de cette première réécriture pour ajouter les informations liées à mon intrigue dont j'ai besoin dans un dialogue ou une description, sans forcément les retravailler, ce que je ferai plus tard. Pour mon tome 4, j'ai découvert, en cours d'écriture, qu'une intrigue secondaire importante pour la suite (et que j'avais amorcée dès le début, sans le savoir) pouvait être ajoutée entre certains chapitres. C'est à cette étape de ma réécriture que je vais me charger de la mettre en mots ! C'est également là que je vérifie que l'humour, parfois, ne vient pas gâcher l'intensité d'une scène.
* Personnellement, je n'accorde pas une réécriture tout entière dédiée à mon intrigue, étant donné qu'elle est déjà très claire dans ma tête lorsque je planifie, puis que j'écris mon premier jet. Les arcs, les grandes étapes et autres péripéties ont déjà été placés en amont dans le texte. S'il y a des ajustements, des incohérences à rectifier (inhérentes au tome ou à leur ensemble), ou des précisions à faire, c'est donc en retravaillant mes différentes scènes que je m'en occupe. En passant, je profite de ce petit aparté sur l'intrigue pour rappeler l'importance, quand on écrit une saga, d'avoir toujours la fin de l'arc principal de son tome donnée à la fin de celui-ci. Dans la fin du premier Harry Potter, le sorcier trouve la pierre philosophale (le nœud de l'intrigue), même s'il faudra encore plusieurs livres pour le voir battre Voldemort (j'espère que je ne spoile personne). Certains enjeux ou conflits ne pourront pas être réglés directement, mais il faut tout de même avoir une vraie fin, l'avènement d'un arc fil rouge qui a accompagné les lecteurices tout au long de leur lecture.
Enfin, s'il y a bien UNE scène à retravailler, qui mériterait toute notre attention et notre soin, c'est l'incipit. Première entrée dans l'univers de l'auteurice, ce n'est plus un secret maintenant si je vous dis que c'est lui qui donnera envie à un·e éditeurice, ou à votre lectorat, de poursuivre sa découverte de votre roman, un peu plus loin que le premier chapitre. Il est donc important de donner envie à ceux/celles-ci de rester, attirer leur attention, titiller leur curiosité, ou bien de déjà susciter des émotions. Si certain·es prennent le pari de se lancer avec la description d'un personnage (coucou Philippe Besson), ou d'un pan de leur univers (coucou Tolkien), d'autres préféreront une entrée en matière directement dans l'action, avec une scène marquante ou forte en émotions, qui pourrait retenir plus facilement l'attention et donner envie de découvrir ce qu'il se passe après. Selon l'avis général (conseils d'écriture en tous genres que j'ai pu lire et avis de lecteurices), la deuxième option serait largement plus appréciée, raison pour laquelle je parle de pari un peu plus haut. Evidemment, il est important de rappeler que vous seul·e décidez en votre âme et conscience de ce que vous voulez pour votre roman. Veillez toutefois à ne pas tomber dans l'infodumping (une surabondance d'informations et de détails qui finissent par noyer votre audience, notamment si vous commencez à tout raconter et expliquer en détails), en particulier à cet instant primordial de votre roman !
IV. Les personnages.
Créer des personnages uniques et inoubliables peut s'avérer être un exercice particulièrement difficile, encore plus lorsque ceux-ci sont nombreux dans un roman. De nombreux conseils foisonnent un peu partout sur les internets à ce sujet mais, lors de la réécriture, deux points mériteraient, d'après moi, une attention toute particulière, pour y tendre. Tout d'abord, demandez-vous si vos personnages ont trouvé leur voix : ont-ils des tics de langage (ou corporels) quand ils s'expriment, ont-ils une manière de parler familière ou plus soutenue, des mots qu'ils utilisent plus fréquemment que d'autres, font-ils des phrases longues, ou plutôt brèves ? Il est rare, dans la vraie vie, que deux personnes parlent de manière identique, il est donc important de pouvoir marquer ces différences dans un roman également et de faire varier leurs voix. Peut-on deviner qui parle, rien qu'avec une phrase de dialogue ?
Pour vous donner un exemple, voici le très court extrait d'un échange, provenant du tome 1 de ma saga OHAS :
" — Les dieux semblent en colère, ce soir. (Il y a un violent orage qui se rapproche)
— Espérons que la duchesse ne se retrouve pas prise dans les intempéries, en rentrant."
Je vous ai coupé les incises, mais même sans elles, il y a une différence notable entre ces deux personnages qui apparaît assez facilement : si le premier est montré comme plus superstitieux (l'orage serait le fruit de la colère des dieux), le second ressort comme étant davantage pragmatique et factuel (les intempéries vont rendre les routes moins praticables). Ça peut ressembler à un détail, mais ça en dit déjà beaucoup sur leur personnalité à chacun. D'une certaine manière, le développement de mes protagonistes est étroitement lié à l'élaboration de mes dialogues, c'est donc à ce moment précis de ma réécriture que je prête attention à ceux-ci également (et au fait que je ne balance pas des doubles incises* un peu partout, c'est un tic d'écriture dont je me suis rendue compte tout récemment et qui est une erreur !).
* NOTE : Une incise est une courte proposition, insérée à la suite d'un dialogue. Une double incise est donc une répétition de cette proposition (ex : Moi je n'aime pas les orages, dit-elle. Ça me fait penser à un géant en colère qui marche sur la Terre, explique-t-elle.).
Second point auquel je pense qu'il faut être vigilant·e, en matière de personnage, lorsqu'on entame cette phase de réécriture : leur justesse. Leurs réactions sont-elles cohérentes avec leur personnalité, ont-iels assez de profondeur, un passé, des motivations, des buts, des croyances, des peurs, etc. qui les rendent crédibles et qu'on ressent bien dans le texte, ont-iels subi une évolution (ou non), qu'elle soit positive ou négative et pourquoi ? Bref, votre personnage existe-t-il bien en 3D, et pas seulement à travers les scènes dans lesquels il apparaît ?
V. Les descriptions
Beaucoup de points mériteraient notre attention, en matière de descriptions, tant au moment de l'écriture que de la réécriture et, ça tombe bien, j'ai sorti récemment un article complet sur le sujet (Comment améliorer ses descriptions ?) ! Pour ne pas trop me répéter, et éviter d'allonger excessivement cet article-ci, je vous invite donc chaudement à aller le lire, mais, en guise de court rappel, voici deux phrases qui résument grossièrement les points d'attention auxquels je songe. Veillez à ce que vos descriptions soient bien dosées, sans être excessivement longues, les lecteurices doivent tout de même avoir une idée de l'endroit où l'action se déroule (sinon, on est dans un cas de White room Syndrome) et variées, en ne se focalisant pas uniquement sur la vue, mais bien sur les cinq sens. Demandez-vous également à quel moment vous voulez décrire l'émotion d'un personnage, ou la faire ressentir plus profondément (Show vs Tell), pour mieux marquer votre lectorat.
VI. Se lire à voix haute
J'aurais aimé vous parler de l'étape correction (orthographe, grammaire, tournures de phrases, etc.), que personnellement je place entre les points cinq et six mais, factuellement, je n'aurais pas grand-chose à dire, ou de conseils à donner (si ce n'est de découper le processus, pour rester pleinement concentré et efficace, comme j'en parle au point un, et de le réitérer plusieurs fois, après des temps de pause, pour traquer les coquilles qui resteraient). Aussi je passerai directement à ce qui nous intéresse ici : la lecture à voix haute. Qu'il s'agisse de ses scènes, de ses dialogues ou de ses descriptions, entendre oralement son texte est une chouette astuce pour repérer plus facilement des lourdeurs, des répétitions ou, en matière de personnages, des manières de s'exprimer trop littéraires pour faire vrai. Cette étape prend du temps, beaucoup de temps même, mais le résultat n'en est que plus satisfaisant et notre manuscrit ne peut qu'en ressortir victorieux (et nettement amélioré).
VII. La mise en page
Le travail sur le fond est (presque) fini, il est temps de s'attaquer à la forme de son manuscrit, pour pouvoir proposer une mise en page professionnelle à ses lecteurices, après publication. Beaucoup de normes existent dans le domaine et toutes les évoquer ici serait bien trop long, voici donc un bref condensé de ce qu'il faut savoir, pour pouvoir proposer un roman fini on fire ! Tout d'abord, si vous voulez passer par un·e éditeurice, il est important de savoir que chaque maison possède ses propres critères d'éligibilité de manuscrits. Renseignez-vous bien, surtout en matière de police, d'interligne et de format, toutes les informations sont trouvables sur leur site assez facilement, dans leur onglet "soumission de manuscrit". Une fois ces critères respectés et, si votre demande de publication est acceptée, vous n'aurez plus à vous soucier du reste, il s'agira du travail de l'éditeurice, qui modèlera la mise en page de votre texte selon la politique de la maison. Pour les autres, qui souhaiteront s'autoéditer, il est temps d'enfiler une autre casquette, et de se pencher sur quelques éléments importants à connaître ! Tout d'abord, privilégiez une police à empattement (Garamond, Georgia, etc.), qui soit lisible (l'excentricité dans un corps de texte peut freiner la fluidité de la lecture et faire décrocher vos lecteurices). Vos débuts de chapitre devront toujours commencer sur une page impaire. Quant aux dialogues, ils débuteront par un tiret quadratin et un retrait de 0,5 cm (tout comme vos paragraphes). Pour un bon confort de lecture, il est d'ailleurs recommandé d'avoir un interligne suffisant (1,15 ou 1,5 cm). Si vous voulez en savoir plus concernant la taille des marges, les pages à avoir en début et fin de manuscrit et bien plus encore, je vous conseille ce chouette article d'un imprimeur belge (ici). Attention, certaines modalités sont propres à ce qu'il propose (notamment au niveau des différents gabarits et de certaines pages), tout n'est pas à prendre au pied de la lettre, mais c'est une vraie mine d'or quand on débute, et qu'on ne sait pas trop comment s'y prendre en terme de mise en page ! En cas de doute, Internet reste votre meilleur allié et répondra très certainement à vos questionnements plus précis. Si besoin, n'hésitez pas à me laisser un commentaire, je vous répondrai également avec plaisir.
IIX. Bêta-lecture et Corrections
J'en parlais dans mon tout premier point, mais, être auteurice, c'est avoir constamment le nez dans le guidon, en ce qui concerne ses propres écrits. Une fois toutes les étapes précédentes franchies, il est donc important de pouvoir demander des avis extérieurs, tant sur l'intrigue et le fond de votre histoire, que sur la forme, et plus particulièrement en matière d'orthographe, grâce à un correcteur ou une correctrice professionnel·les dont c'est le métier (dites-vous que même les correcteurices se font relire par d'autres, quand ils sont eux-mêmes ou elles-mêmes auteurices !). Ces conseils sont souvent très précieux et aident à peaufiner et perfectionner son roman, à remarquer des détails, des incohérences, des lourdeurs ou des imprécisions qui nous avaient échappé. Quant à l'orthographe en tant que telle, inutile de vous préciser à quel point il est primordial d'offrir un rendu professionnel à son lectorat, au moment de la publication ! Il s'agit d'un investissement, pas toujours évident, certes, mais dont le résultat est sans équivoque.
IX. Conclusion
Ça y est, une fois les derniers retours pris en compte et (éventuellement) une dernière petite relecture complète faite, il est temps pour vous de passer à la phase finale de votre parcours : l'(auto)édition ! Après tout ce travail, enfin, votre livre va sortir et quelle fierté, quelle satisfaction lorsque vous verrez tout le chemin parcouru. À présent, il est temps de vous lancer dans la promotion de votre roman mais, ça, c'est encore une autre histoire... à suivre dans de prochains articles !
Christabel.




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